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(16/1/2007) - CROISSANCE A DEUX CHIFFRES EN 2006 ET PRODUCTION +5 POUR CENT EN 2007
UN PRESENT ET UN AVENIR POSITIFS POUR LES TECHNOLOGIES ITALIENNES
POUR L'USINAGE DU BOIS
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Des résultats satisfaisants quant au pré-bilan 2006. Les technologies du bois ont connu une forte hausse dans le marché, avec une production de 1,8 milliards d'Euros et un quota export de presque 1,5 pour cent: des données tout à fait similaires par rapport au record enregistré en 2000.
Pendant les douze mois qui viennent de se conclure, le marché italien aussi a connu une expansion générale: les ventes ont augmenté de 18 pour cent, les importations de 12 pour cent et le marché apparent de 16 pour cent.
Un pré-bilan vraiment encourageant, présenté le 15 décembre 2006 lors d’une rencontre organisée par Acimall – l’Association des constructeurs italiens de machines et outils pour l'usinage du bois. Les premiers résultats de 2006 et les prévisions sur la tendance de la prochaine année ont été montrés à la presse spécialisée et économique.
Plus de prudence, évidemment, pour la période 2007. Selon les données élaborées par le Bureau d'Etudes Acimall - grâce aux contacts quotidiens avec les entreprises associées - il est possible de prévoir encore un climat riche en attentes pour le futur proche, même si on n’aura pas les mêmes pourcentages de croissance enregistrés en 2006. Le taux de développement devrait se fixer à 5 pour cent environ, bien que la tendance réelle des marchés dans lesquels opèrent les producteurs italiens puisse modifier cette donnée.
Quant à la rencontre, le premier orateur à été Ambrogio Delachi, président d’Acimall, qui a présenté les défis auxquels les entreprises du secteur doivent faire face dans le futur proche. « Acimall a travaillé intensément et je peux affirmer que cela est sans aucun doute une des période les meilleures connues par l’association. Les résultat le plus sensationnel est avoir atteint le record des entreprises associées, rien moins que 223 entreprises qui, ensemble, représentent 90 pour cent de tout le produit national du secteur ».
Un succès qui doit être considéré dans le cadre de la collaboration avec Ice (l'Institut pour le commerce extérieur), avec le Ministère du commerce international et, de façon plus limitée, avec les régions et les chambres de commerce pour définir plusieurs initiatives promotionnelles, comme par exemple 29 participations aux salons du secteur prévus pour 2007.
Delachi a confirmé encore une fois son engagement pour soutenir les centres de formation professionnelle de Bangalore et Novosibirsk, auxquels on ajoutera sans doute un troisième centre en Pakistan.
Le président d’Acimall, puis, a commenté la rencontre programmée avec le ministre chargée du commerce international d’Italie, Emma Bonino, « ... particulièrement sensible aux initiatives qui intéressent les économies des pays en voie de développement ». Nous aurions l’opportunité de lui parler de notre secteur, de nos problèmes, de la nécessité de faire entendre aux autres que nous sommes en faveur d’un système industriel qui joue un rôle essentiel dans notre balance commerciale ».
Après avoir parlé du travail fait dans le cadre de Eumabois (afin de limiter la prolifération des événements) et pour la création de l’agrément technique européen, Delachi a exprimé son opinion à propos des rapports avec Confindustria, en disant qu’il espère dans une présence plus forte dans les organes directionnels des associations de catégorie et des PME. Pour atteindre cet objectif Acimall collabore activement avec Federmacchine «... afin qu’on s’unit pour faire entendre la voix du secteur de la mécanique instrumentale et pour se faire comprendre par Confindustria ».
Plus critique la position face à Federlegno-Arredo, « ... un rapport difficile parce que, à notre avis, il représente des associations nombreuses et hétérogènes qui n’ont pas toujours les mêmes intérêts. Nous sommes vraiment désolés, vu que Acimall devrait être le partenaire naturel de Federlegno-Arredo pour le développement et la réalisation des projets innovants pour l’usinage du bois ». Une invitation à collaborer et à se confronter.
Puis nous avons les « problèmes typiques » de notre pays: un système bureaucratique archaïque (non seulement au niveau national, mais aussi européen) et un système bancaire qui ne considère pas le soutien des entreprises comme une priorité, « ... dans un marché globale où il y a de plus en plus de compétition, comme les entreprises orientales qui opèrent sans aucune règle ».
« Nous représentons un secteur productif qui compte sur les exportations », a ajouté Delachi. « Nous vendons à l’étranger 82 pour cent de la production entière, ma nous ne pouvons pas nous relâcher, vu la situation internationale et le cadre compétitif dans lequel nous opérons. Pour cette raison, j’ai été toujours d’accord avec la décision de commander une étude sur l’état de notre secteur - menée par une importante agence internationale de conseil - pour que nos entreprises associées puissent bénéficier des informations et des instruments pour évaluer les phases nécessaires (agrégations, fusions, collaborations, accords commerciaux, acquisitions, etc.) pour maintenir et consolider la position obtenue.
Je suis convaincu que, aujourd’hui, pour être compétitif dans l’échiquier mondial, il faut avoir des ressources à investir dans la recherche et le développement de produits et de processus nouveaux. Il ne suffit pas d’avoir seulement du personnel compétent et qualifié.
Grazia Finocchiaro, vice-président d’Acimall, a présenté plusieurs données, en faisant des considérations sur les marchés mondiaux et sur le rôle qui jouent les entreprises italiennes dans ce scénario.
Finocchiaro à tout de suite évoqué le 0,2 pour cent obtenu par les principaux pays producteurs de technologies pour le bois en 2005, une année plutôt difficile pour les entreprises italiennes – avec une production de 1.540 millions d’euros (moins 3,7 pour cent par rapport à 2004) et un quota export de 1.260 millions d’euros (moins 5 pour cent) – après 2004, une année qui, au contraire, avait donné plusieurs signes de reprises (quota export plus 12 pour cent, production plus 7,6 pour cent). En 2005 la situation du marché interne s’était améliorée: pendant cette période les ventes de machines et de technologies « made in Italy » ont augmenté de 3 pour cent et elles ont contribué à déterminer, avec les importations, un marché apparent de 426 millions d’euros (plus 5,2 pour cent).
Une situation tout à fait différente en 2006. « Au niveau de pré-bilan - a commenté Grazia Finocchiaro - nous pouvons affirmer que pendant 2006 les producteurs italiens de technologies pour l’usinage du bois ont obtenu des résultats vraiment satisfaisants. La phase d’expansion s’est consolidée et les exportations sont devenues plus fréquentes.
Les zones les plus intéressantes sont encore les grands pays en voie de développement. En plus, la Russie a commencé une phase d’expansion et nos exportations ont augmenté de 96 pour cent de janvier à août. Dans la même période, nos ventes en Turquie ont augmenté de 22,7 pour cent : un pays qui figure parmi les dix premières destinations de nos produits.
L’Inde continue à donner des résultats satisfaisants pour les constructeurs italiens (plus 82,7 pour cent dans la période janvier - août) et le grand marché chinois accueille encore une fois la technologie « made in Italy » avec une augmentation des exportations – toujours dans la période janvier-août par rapport à la même période 2005 – de 32,8 pour cent : une donnée qui ne suffit pas – malheureusement – à éliminer l’écart négatif entre notre pays et les autres grands compétiteurs européens et asiatiques.
La région proche orientale est de plus en plus importante pour nos exportations. Bloquées les importations en Iran, la demande de technologie se concentre surtout dans les Emirats arabes unis, où la croissance des achats de machines italiennes dépasse 152 pour cent.
Le difficile marché sud-américain présente enfin des signes positifs, avec une reprise - pour la deuxième année consécutive - du Brésil où on enregistre des augmentations de rien moins que 77,4 pour cent par rapport aux huit premiers mois de 2005 qui étaient déjà positifs.
En Amérique du Nord et en Centre Amérique les exportations italiennes ont connu une période satisfaisante: aux Etats Unis (plus 11,8 pour cent) aussi bien qu'au Canada (plus 35,7 pour cent). En expansion le Mexique (plus 8,8 pour cent).
Parmi les marchés européens industriellement plus avancés et mûres il y a l’Allemagne avec un plus 21,1 pour cent contre +37,4 pour cent en 2005. Enfin la demande de technologie italienne augmente aussi en Espagne (8,9 pour cent) ».
Optimisme, même si prudent, quant à la croissance qui caractérisera 2007. Le vice-président d’Acimall a commenté « ... les zones traditionnellement les plus attentives à notre production (Espagne, France, Allemagne, Etats Unis et Canada) seront encore des marchés de premier plan, mais nous sommes certains que les pays en voie de développement contribueront de façon substantielle à notre succès : les pays de l'Europe de l’Est (Russie et Ukraine en tête), les pays balkaniques, la Turquie, le Proche-Orient, les Emirats arabes et l’Inde.
L’Amérique du Sud ne semble pas présenter les conditions optimales pour une augmentation de notre part de marché. Si d’une part il y a des zones qui promettent des résultats positifs - mais qui sont encore instables et peu organisées du point de vue industriel, comme le Pérou et la Colombie - de l’autre part s’oppose le grand marché brésilien qui reste un « lieu » difficile - bien qu’il soit en reprise - à cause des droits d’entrée sur les machines et d’une forte concurrence du produit national.
Le marché chinois reste un défi ouvert », conclut Grazia Finocchiaro. «Certes, une dure épreuve, où on ne peut pas éviter la collision avec les produits locaux à bas coût et avec l’Allemagne, le Japon et Taiwan qui se sont installés dans ce pays depuis longtemps. Un marché qui demande un fort dévouement et une grande attention en termes d’investissements en ressources humaines et en politiques commerciales avant d’entretenir des véritables projets industriels sur place : un sujet très discuté en Italie ».
Avant le débat avec les journalistes, le directeur général de Cepra, Paolo Zanibon, s’est exprimé à propos des projets en cours d'exécution pour la prochaine édition de Xylexpo. Zanibon, après avoir confirmé la satisfaction pour l’édition 2006 (plus 1,9 pour cent des exposants, une participation plus forte des entreprises étrangères, rien moins que 12,5 pour cent en plus en termes de surface vendue et un record absolu pour les visiteurs qui ont été 93.266, dont 51,5 pour cent étrangers en provenance de 113 pays), a fait référence à « ... l’accord de collaboration entre Cepra et Fiera Milano, un accord très important grâce auquel les trois prochaines éditions de Xylexpo se tiendront dans les espaces de FieraMilano Nouveau Quartier Rho ».
Le directeur général de Cepra a ensuite annoncé les dates de la prochaine édition – qui se tiendra du 27 (mardi) au 31 mai (samedi) 2008 – « ... en confirmant la programmation du mardi au samedi, la plus appréciée par les exposants et les visiteurs ». Enfin il a souligné que « ...depuis quelques semaines nous sommes en train de développer une synergie encore plus forte avec Sasmil pour intégrer de façon plus significative les deux événements ».
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